>>>2017 : les 40 ans du Parc du Luberon

2017 : les 40 ans du Parc du Luberon

Dans les Alpes-de-Haute-Provence, sur le domaine de la Thomassine aux portes de Manosque, le Parc naturel régional du Luberon a imaginé, en 1997, une Maison de la Biodiversité valorisant, grâce à une promenade originale et pédagogique, l’extraordinaire diversité des plantes cultivées et domestiquées par l’homme. Ce lieu de mémoire paysanne rassemble une importante collection d’arbres fruitiers adaptés au territoire et rappelle ainsi le lien intime entre l’homme et la nature.

jardiner

Au fil de l’eau, de l’exposition au verger

La visite du Domaine de la Thomassine est une flânerie instructive. Vous êtes guidés à découvrir les merveilles de ce site hors du commun qui fait la part belle au végétal que l’on déguste. Avant de faire frémir vos sens, l’exposition permanente de la bastide vous invite à comprendre le processus de domestication des fruits et du travail millénaire de l’homme pour sélectionner et multiplier les fruits les mieux adaptés aux terroirs à partir de plantes sauvages. Mais ce n’est que pour mieux vous encourager à vous rendre compte par vous-même du résultat.

A l’extérieur de la bastide, la fontaine est le fruit d’un original réseau de captage d’eau (mine d’eau) dans cette Provence où l’eau manque souvent. L’eau est le fil que vous suivez pour vous lancer à la découverte d’un ensemble de jardins : jardin en terrasses et sa prairie fleurie, le jardin des roses, le jardin des eaux vives et le jardin sec, le jardin des palmettes et des usages arboricoles et le jardin potager avec ses légumes oubliés ; avant d’atteindre le verger conservatoire et ses quelques 400 variétés d’arbres fruitiers. Pommiers, poiriers, oliviers, amandiers, pêchers, figuiers… vous accueille pour une découverte toute en odeurs, saveurs et couleurs. Une démabulation des sens au coeur de collections fruitières inestimables pour la mémoire des hommes de ce territoire.

La journée des fruits et saveurs d’autrefois

Chaque 1er dimanche de décembre, cette manifestation, conviviale, festive et riche en découvertes gustatives, rassemble depuis 10 ans des producteurs locaux convaincus et heureux de présenter les variétés anciennes de la Provence, mais aussi des façons de faire différentes pour une agriculture plus ancrée sur les qualités du terroir. Venez faire saliver vos papilles… avant de les contenter !

Sur les traces des saveurs oubliées du Luberon – 2011 par mesescaparcs
(Comité régional de Tourisme de PACA en partenariat avec les parcs naturels régionaux)

Des animations éducatives pour les scolaires

Le site de la Maison de la Biodiversité offre un cadre exceptionnel de découvertes, bien sûr des anciennes variètés fruitières et de la biodiversité, mais pas seulement. Les activités se déroulent principalement en plein air et permettent d’aborder, accompagner par un animateur nature ou en autonomie.

Demi-journée, journée ou cycle d’interventions sur le site, au fil des saisons…

  • le cycle de vie des végétaux, de la fleur au fruit,
  • l’identification de la notion d’espèces, de variétés,
  • l’appréhension du rôle des auxiliaires (l’activité des abeilles),
  • les actions de l’homme (domestication des plantes, lutte biologique),
  • la découverte participative des métiers de la Maison de la Biodiversité (taille, récolte),
  • la transformation des produits (de l’olive à l’huile, de la pomme au jus),
  • l’eau et la géologie du site,
  • les énergies renouvelables,
  • la découverte de la forêt méditerranéenne et de ses enjeux…

Le service Education au Territoire du Parc naturel régional du Luberon se tient à votre disposition afin de construire ce moment de découverte éducative, en adéquation avec votre projet de classe.

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  • Dans les Alpes-de-Haute-Provence : la chapelle Sainte-Agathe à Saint-Maime (XIIIe siècle, inscrite au titre des Monuments historiques) faisant face au village perché de Dauphin.
    Dans les Alpes-de-Haute-Provence : la chapelle Sainte-Agathe à Saint-Maime (XIIIe siècle, inscrite au titre des Monuments historiques) faisant face au village perché de Dauphin2.

— Titre de l’encart bleu

45 % des Français ont un jardin ou un potager pour le plaisir du contact avec la nature. Mais nombreux sont ceux qui utilisent des pesticides (désherbants, insecticides, fongicides) sans en connaître les risques.

Un risque pour la santé
L’utilisation des produits phytosanitaires est devenue une véritable question de santé publique. Les pesticides peuvent entraîner des intoxications aiguës ou chroniques. Par exemple : affections dermatologiques et respiratoires, problèmes digestifs et neuromusculaires, augmentation des risques de certains cancers, de certaines maladies neurologiques (Parkinson) et d’infertilité.

Un risque pour l’environnement
Les désherbants appliqués sur des surfaces imperméabilisées sont massivement entraînés, dès les premières pluies vers les cours d’eau. En 2007, 91 % des rivières et 59 % des nappes phréatiques étaient contaminées par les pesticides.

Une menace pour la biodiversité
Les pesticides affectent l’ensemble de la faune et de la flore. Les insectes et en particulier les auxiliaires, comme les abeilles, sont les plus touchés. C’est donc tout l’équilibre naturel qui est bousculé.

— Titre de l’encart beige

45 % des Français ont un jardin ou un potager pour le plaisir du contact avec la nature. Mais nombreux sont ceux qui utilisent des pesticides (désherbants, insecticides, fongicides) sans en connaître les risques.

Un risque pour la santé
L’utilisation des produits phytosanitaires est devenue une véritable question de santé publique. Les pesticides peuvent entraîner des intoxications aiguës ou chroniques. Par exemple : affections dermatologiques et respiratoires, problèmes digestifs et neuromusculaires, augmentation des risques de certains cancers, de certaines maladies neurologiques (Parkinson) et d’infertilité.

Un risque pour l’environnement
Les désherbants appliqués sur des surfaces imperméabilisées sont massivement entraînés, dès les premières pluies vers les cours d’eau. En 2007, 91 % des rivières et 59 % des nappes phréatiques étaient contaminées par les pesticides.

Une menace pour la biodiversité
Les pesticides affectent l’ensemble de la faune et de la flore. Les insectes et en particulier les auxiliaires, comme les abeilles, sont les plus touchés. C’est donc tout l’équilibre naturel qui est bousculé.

— Pour venir à la Maison de la biodiversité

L'ESSENTIEL

Retrouvez les autres sites d’accueil éducatifs du Parc du Luberon
> Le musée de la Maison du Parc à Apt
> Les séjours découverte au Château de l’Environnement à Buoux
> Le Moulin de Salignan à Gargas

PLUS D'INFOS

> Visite libre de 10h30 à 13h00 et de 15h00 à 18h30
> Visite guidée (1h) à 10h30 et 16h30

CONTACTEZ-NOUS

Service Biodiversité domestique
Maison du Parc
60, place Jean Jaurès – 84400 Apt
> envoyer un mail
> 04 90 04 42 00

Photo du bandeau : La bastide de la Maison de la Biodiversité © PNRL – Nathalie Teil

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2017-06-26T11:15:37+00:00

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