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Pays d'Aigues

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L'huile d'olive

Huile d’olive

L’olivier, adapté au climat chaud et sec, est l’arbre typique des paysages méditerranéens.
Introduit en Provence par les Grecs, il y a près de trois mille ans, il représente ici plus qu’une simple culture, en particulier dans le massif du Luberon.

Les lieux de prédilection de l’olivier dans le Luberon se situent sur des terrasses ou de légers piémonts exposés sud/sud-est. La récolte se fait en novembre-décembre, lors des premiers froids de l’hiver.

Le verger

Olivier

Le parc compte 80 000 oliviers plantés sur 2 000 parcelles dans ses communes oléicoles. Mais seules Gordes, Volx, Manosque et Mérindol abritent des vergers en nombre conséquent. Hormis ceux d’Apt et de Saint-Michel-l’Observatoire, tous les vergers n’excèdent pas 450 m d’altitude.

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L’aglandau

Olive

C’est la principale variété d’olive que l’on trouve sur le territoire du parc du Luberon bien qu’à Gordes ce soit la broutignan qui domine.

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Moulins et production

Meule 1

Six moulins animent les trois bassins luberonnais de production : Oppède et Saint-Saturnin-lès-Apt, dans le pays d’Apt ; Manosque, à l’est du Luberon ; puis Mérindol, Cucuron et La Bastidonne, pour le pays d’Aigues.

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La méthode traditionnelle

La méthode traditionnelle

Après le lavage à l’eau froide, la trituration a pour objet d’écraser l’olive (généralement pulpe et noyau ensemble) jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène. Celle-ci est ensuite répartie sur des scourtins, montés en piles et pressés. Les parties fluides (l’huile d’olive et l’eau de végétation) s’écoulent alors. Elles se sépareront par décantation, selon la méthode ancienne (l’huile, plus légère, remonte à la suface), ou par centrifugation, dans le cas de procédés plus modernes.

Les scourtins

Scourtin 1

Petits plateaux ronds, aujourd’hui en nylon, autrefois en alfa, les scourtins reçoivent chacun de 2 à 5 kg de pâte malaxée. Ils sont ensuite empilés par 25 ou 30 pour être pressés.

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